11-02-2010, 04:52 PM
Amies, amis,
Hiver (album 1980), je m’souviendrai de cet hiver, ce froid qui nous glaçait les os…je ne m’attendais pas à revivre ces sensations dans ma Bretagne natale…survivre !
Carton rouge aux salopards de la PUB qui nous ont bombardés de tubes anglo-américains (exclusivement ou presque) à l’heure où la France est en difficulté, à l’heure où le déficit de notre balance commerciale s’aggrave, à l’heure où la SACEM s’alarme (« faute d’un accord avec les diffuseurs d’INTERNET nous ne pourrons garantir votre niveau de rémunérations, notre avenir »). Alors que ces godelus de la PUB balancent notre argent par les fenêtres c’est quelque part insupportable.
Et puis ce mépris manifeste pour tout ce qui ce fait chez nous… c’est trop pour quelqu’un qui a passé 50 ans de sa vie à écrire des chansons dont certaines ont fait le tour du monde, c’est trop de laisser s’incruster ce pouvoir de nuisance, ce pouvoir aux mains de connards qui ne connaissent de la musique que ce qu’ils entendent dans les boites de nuit, ou sur des radios sans âmes et sans patrie; ces tueurs de métiers de la musique en France.
Nous avons un moyen de contrecarrer cette dérive – sans illusions toutefois – celle de se refuser à acheter tout produit qui avance sa pub sur une musique Anglo-américaine. Ils ne nous donnent strictement rien ! Pourquoi serions-nous obligés de leur sacrifier l’avenir de nos auteurs et de nos compositeurs ?
Je reviens vers vous pour vous parler foot…c’est chaud !
Alain Barrière
Hiver (album 1980), je m’souviendrai de cet hiver, ce froid qui nous glaçait les os…je ne m’attendais pas à revivre ces sensations dans ma Bretagne natale…survivre !
Carton rouge aux salopards de la PUB qui nous ont bombardés de tubes anglo-américains (exclusivement ou presque) à l’heure où la France est en difficulté, à l’heure où le déficit de notre balance commerciale s’aggrave, à l’heure où la SACEM s’alarme (« faute d’un accord avec les diffuseurs d’INTERNET nous ne pourrons garantir votre niveau de rémunérations, notre avenir »). Alors que ces godelus de la PUB balancent notre argent par les fenêtres c’est quelque part insupportable.
Et puis ce mépris manifeste pour tout ce qui ce fait chez nous… c’est trop pour quelqu’un qui a passé 50 ans de sa vie à écrire des chansons dont certaines ont fait le tour du monde, c’est trop de laisser s’incruster ce pouvoir de nuisance, ce pouvoir aux mains de connards qui ne connaissent de la musique que ce qu’ils entendent dans les boites de nuit, ou sur des radios sans âmes et sans patrie; ces tueurs de métiers de la musique en France.
Nous avons un moyen de contrecarrer cette dérive – sans illusions toutefois – celle de se refuser à acheter tout produit qui avance sa pub sur une musique Anglo-américaine. Ils ne nous donnent strictement rien ! Pourquoi serions-nous obligés de leur sacrifier l’avenir de nos auteurs et de nos compositeurs ?
Je reviens vers vous pour vous parler foot…c’est chaud !
Alain Barrière



mais j’avais besoin d’exprimer un ressenti qui me titillait depuis plusieurs semaines.