Souvenir,
Ceci est une anecdote personnelle, je vous propose d’y poster les vôtres si vous en avez.
C’était en août 1986, avec mon épouse et mon fils qui avait 10 mois, nous avions passé nos vacances à St Cast et à Quiberon. Il va de soi que je devais faire une approche à Carnac !
Je m’en souviens comme si c’était hier, pendant que j’étais entré au bar, mon épouse s’est promenée dans les allées du Stirwen.
Il y avait un préposé en chemise et botte « cow-boy », je lui ai demandé si Monsieur Alain Barriere était dans les lieux et il me répondit par la négative. J’ai pris une bière et acheté le dernier vinyle de l’époque « Entre Québec et Montréal ». Se tenaient non loin de moi deux messieurs, nous étions les trois seules personnes installées dans ce bar.
Une conversation s’est engagée entre eux et le préposé, j’ai compris que c’était un journaliste et son photographe qui étaient attendus par Alain. Quelle ne fut pas ma déception de savoir qu’il était présent et que manifestement on ne m’autorisait pas à le voir.
Par la suite, je n’ai plus tenté faire les 800 km craignant une seconde fois de ne pouvoir être autorisé à approcher Alain.
Bien sûr je ne suis pas le seul fan qui rêve une rencontre avec l’artiste.
Avec mon admiration à Alain.
Bonjour Gérard,
Bonjour à toutes et à tous,
N' en veuillez pas à Alain BARRIERE de ne pas vous avoir reçu. Le préposé aurait dû vous dire qu' il avait rendez-vous et qu'il ne pouvait pas accéder à vos désirs ce jour là.
Les journalistes et photographes sont, dans l' ensemble, assez pressés, leur temps étant compté car ils n'avaient certainement pas qu' Alain à voir, donc, on ne peut se permettre de les faire attendre.
Certaines personnes ont eu plus de chance que vous pour avoir rencontré Alain, qui ce jour là, était libre.
Je vous souhaite de pouvoir le rencontrer, un jour ou l' autre, comme j'aimerai le faire moi-même. Au petit bonheur la chance !!!!
Bonne journée
Bien cordialement
Liliane
(30-05-2010 01:36 PM)Liliane Lemoine a écrit : [ -> ]Bonjour Gérard,
Bonjour à toutes et à tous,
N' en veuillez pas à Alain BARRIERE de ne pas vous avoir reçu. Le préposé aurait dû vous dire qu' il avait rendez-vous et qu'il ne pouvait pas accéder à vos désirs ce jour là.
Les journalistes et photographes sont, dans l' ensemble, assez pressés, leur temps étant compté car ils n'avaient certainement pas qu' Alain à voir, donc, on ne peut se permettre de les faire attendre.
Certaines personnes ont eu plus de chance que vous pour avoir rencontré Alain, qui ce jour là, était libre.
Je vous souhaite de pouvoir le rencontrer, un jour ou l' autre, comme j'aimerai le faire moi-même. Au petit bonheur la chance !!!!
Bonne journée
Bien cordialement
Liliane
Bonjour Liliane,
Comment pourrais-je en vouloir à Alain, il est plus que probable qu'il ignore cette anecdote, il y a tellement de fans qui essayent de l'approcher !
En effet, le préposé aurait été plus crédible si il m'avait dit que Alain n'était pas disponible et si le temps des journalistes est compté, ce que je peux comprendre (mon fils est à présent journaliste), le mien ne l'était pas, j'étais en vacance ! J'aurais pu attendre ou revenir le lendemain ou le surlendemain !!
Bref, c'est ainsi et tant pire comme on dit!
J'espère que la vie me réservera ce privilège de pouvoir le voir, lui parler quelques minutes, m'immortaliser avec lui sur la pellicule!
Merci pour vos encouragements!
Amitiés
Bonsoir Gérard,
Je comprends votre déception de l'époque. Je vous souhaite sincèrement de rencontrer Alain et d'obtenir le très beau souvenir d'une photo avec lui. Mais si vous devez revenir en vacances dans ce si beau coin de Bretagne, pourquoi ne pas juste passer devant le "Stirwen", ce moment peut vous apporter beaucoup de joie.
moi, j'ai fais trés fort ,car par timidité ,je n'ai pas osé m'aprocher de Alain qui dinait ,dans un restaurant ,prés de la salle de l'Olympia ,c'etait en 1976, comme j'etais en avance ,je suis rentrée prendre un café, lorsque j'ai vu Alain, je n'en croyais pas mes yeux, et ma surprise,et ma timidité m'ont empèché de m'avancer pour lui dire qu'il était mon idole .J'ai assisté au concert avec une joie que seul les fans peuvent connaître. Amitiés . Marylou.
Bonjour,
L'idée est toujours véhiculée que les artistes sont submergés de demandes intempestives et intrusives mais cette anecdote que je comprends fort bien fait penser à toutes les fois ou au contraire certaines personnes timides ou réservées (je serai plutôt dans cette catégorie) se mettent en retrait.
On ne parle pas facilement à certaines personnes, c'est un fait. Les artistes vivent dans un monde inconnu des individus "lambda". Si ce monde attire certains, il semble factice et à fuir pour les autres
Bonjour à toutes et à tous,
Vous allez certainement m'envier, mais la première fois que j'ai rencontré Alain Barrière, j'avais douze ans et papa m'avait fait la surprise de me conduire aux abords du STIRWEN car sécurité oblige et qu'elle fût ma surprise de voir arriver à notre encontre, devinez ? eh oui c'était lui . C'est un homme timide et réservé, généreux mais un vrai caractère de breton.
bonsoir Isabelle,
En vous lisant j'ai bien ri,
c'est quoi un caractère de breton...
j'espère de tout coeur que vous prendrez ma remarque "en toute plaisanterie" bien sûr, je suis champenoise, et je ne sais pas ce qui se dit sur mes compatriotes,qui ont eux aussi leur caractère bien trempé, comme tout un chacun d'ailleurs.
bienvenue sur ce forum Isabelle, et au plaisir de vous y lire souvent.
bien amicalement
Mimite
Bonsoir Monique,
Tout d'abord, je te remercie de me souhaiter la bienvenue. Je suis heureuse de faire partie de ce forum et de voir qu'il y a toujours beaucoup de monde qui apprécie cet artiste, ce poète.
Alors le caractère breton que dire : nous sommes têtus et tenaces et arrivons toujours à nos fins.
Isabelle
Bonsoir,
Contrairement à certains d’entre vous, j'ai eu le plaisir de rencontrer A. BARRIERE au bar du STIRWEN un samedi ou dimanche après midi. C’était en juillet 91 et je suis reparti avec un disque dédicacé.
Nous avons longuement bavardés sur ses soucis de l’époque donc certains sont évoqués dans son livre. Il était très disponible, calme. Il s’est intéressé à mon fils sagement assis au bar.
Ce fut un moment sympa. J’ai eu l’occasion de lui serrer la main le soir de l’enregistrement du DVD au STIEWEN.
A noter que chaque fois que je suis allé au STIRWEN ou téléphoné, j’ai toujours été très bien été reçu, accueilli et ont a répondu à mes questions toujours avec courtoisie.
J’ai fait dédicacé un disque acheté au STIRWEN sans voir A. BARRIERE en demandant au barman.
Christianb